Le programme de Gabriel Attal sur l'économie
Que propose Gabriel Attal (Renais) sur l'économie ? Retrouvez ses mesures en matière de fiscalité, pouvoir d'achat, emploi, retraites, logement et dépense publique, chacune citée d'après sa source officielle, avec le lien d'origine pour vérification.
7 mesures4 phares · Renais · Mis à jour le 30 juin 2026
Attal propose un « choc de 40 milliards d'euros de hausse des salaires » en supprimant la part salariale de la cotisation vieillesse, ce qui représenterait selon lui « peu ou prou un 13e mois pour les Français qui travaillent » ; objectif affiché : rapprocher le salaire net du salaire brut.Phare
elyseescope.com ↗Il défend la reprise de la réforme de l'assurance chômage qu'il avait préparée, chiffrée par son groupe à près de 4 milliards d'euros et 100 000 emplois créés, présentée comme préférable à une hausse des charges sur les entreprises.Phare
elyseescope.com ↗Il veut « repenser en profondeur » le Code du travail pour le centrer sur quelques grands principes, en supprimant le plafond annuel de 220 heures supplémentaires et en expérimentant la semaine de quatre jours sans réduction du temps de travail global.Phare
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Sur les retraites, Attal propose de faire converger progressivement les régimes de telle sorte qu'« un euro cotisé ouvre les mêmes droits » quel que soit le statut, avec suppression de l'âge légal (remplacé par une condition de pension minimale), paramètres confiés aux partenaires sociaux, et un « fonds de capitalisation à la naissance » alimenté par 1 000 euros versés par l'État à chaque enfant.Phare
elyseescope.com ↗Sur le financement, Attal indique privilégier des « économies de structure sur notre modèle social » plutôt que des hausses d'impôts, et appelle à la prudence sur la TVA, estimant qu'une éventuelle hausse devrait être « affectée à 100 % à l'amélioration de la rémunération des salariés ».
elyseescope.com ↗Sur le budget, Attal exprime la crainte d'un budget « qui n'intègre pas assez de réformes et trop d'impôts » et plaide pour « un choc de réformes et de croissance » plutôt qu'un choc fiscal, en s'opposant aux hausses de contribution des entreprises et à l'augmentation des taxes sur l'électricité.
elyseescope.com ↗Il défend également une grande loi pluriannuelle de « paix fiscale et réglementaire » pour les entreprises, afin que les règles changent moins souvent, et fixe un objectif de 10 % du temps parlementaire dédié à la simplification des normes.
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